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Edito

pour-édito-2Nouvelle année, an neuf, oui, certes, mais quoi en fait de nouveauté ? 2018 ? Nul ahan. Que du nanan ! Ce sera le grand Huit, l’étourdissement, le vertige, l’exploration : Le Théâtre ouvre large le battant de sa programmation, du « qui-fait-rire » au « qui-dévoile-le-pire-de-notre-âme-tortueuse », comique, tragique, un panel florissant de divertissement ou encore une intéressante médiation vers le noble, le grand, le sérieux !
Et une résidence d’artistes, une ! Et une approche du classique ! Et un regard terrible sur les mutations génétiques ! Et un florilège poétique sur les vertus de l’érotisme ! Et… Et… Et cetera ! Le Centre culturel de Saint-Pierre fait le grand écart et nous danse l’épopée funambule de la scène, la belle, la vraie, la nôtre !
On vous promet de l’éclectique, de l’électrique, du fantastique, de l’acrobatique et même du « l’oulipolitique », du déliro-philosophique et du pataphysique ! Pas de hic ! 2018 sera spirituel, irréel, bondissant, renaissant, déjanté, enchanté ! 2018 sera culture autant que désinvolture, énergie et synergie,  songe et mensonge, élévation ou révélation, tout cela et bien plus encore,
Car
Ce Théâtre grave et scelle l’empreinte de demain,
Oui,
Le Théâtre met en jeu et en joute l’avenir de l’Humain.
(Pour les théâtres de Saint-Pierre Halima Grimal)
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AUJOURD’HUI PLUS QU’HIER

Aujourd'hui plus qu'hier  ||   théâtrenfance  ||  jeudi 15 février  ||  9h/ 10h / 14h  || au théâtre de Pierrefonds  ||  Séances Scolaires uniquement


aujourdhui theatrenfance« Mourir, la belle affaire ! Mais vieillir, ah, vieillir !.... », chantait le grand Jacques Brel. C’est ce thème d’une infernale, mais aussi drolatique, longévité d’un couple sans âge et sans plus d’identité, asexué jusque dans sa mémoire, que la scène va décliner, avec un art du dédoublement tel que le drame de la décrépitude fait rire et que l’angoisse de la finitude se transforme en comédie.

Minouche et Minouche sont indissociables et leurs souvenirs font des nœuds inextricables : les Choses inanimées prennent âme et jouent de leur esthétisme, fabriquent une gestuelle simultanée perdue dans une vaine chorégraphie et deviennent prétextes à des repères fuyants qui explosent le réel. Les vieux protagonistes cherchent le fil rouge de leur passé et ne trouvent qu’incohérence et contradiction.
La mise en scène opère un décrochement burlesque et met en œuvre un théâtre d’objets habile, efficace et tendre. Le problème sociétal se camoufle derrière l’apparence humoristique. Et si l’on pouvait plaisanter de tout ?...

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