Vendredi 12 mars // 21h // Tarifs : 6 et 10 euros // Chanson française, soul, maloya (Réunion) // Kerveguen

Billetterie.

Natiembe chante Bashung :

Comme toute histoire, il y a un début. Celle-ci commence en 2018 quand Nathalie Natiembe intègre « La nuit je mens » à son répertoire.

Disons plutôt qu’elle s’y autorise tant ce genre de chanson impressionne. Un sillon se creuse et d’autres envies viennent y germer. Nathalie s’immerge dans l’univers de Bashung, elle y trouve un souffle, une respiration qui s’accorde à la sienne.

L’histoire ne serait pas complète sans des compagnons d’aventure, avec Daniel Riesser (Ziskakan, Baster, Sabouk, ...) à la guitare et Brice Nauroy (Lo Griyo, John Keltrain, ...) aux machines, le décor est posé. Vous connaissez la genèse de l’histoire, il ne reste plus qu’à la vivre.

Tim Zéni :

On peut dire que Tim Zéni est tombé dans la marmite tout petit ! Issu d’une famille de musiciens, petit-fils du ségatier Maxime Laope, il ne pouvait, peut-être, en être autrement. Après des débuts dans le groupe Bann Laope puis aux côtés de Henry-Claude Moutou, il rejoint des artistes comme Iza ou Didier Kergrin pour ajouter les choeurs à ses compétences.

En 2018, il sort Mon Mazinasyon, un maloya acoustique qui le fera découvrir du grand public.

A travers sa musique, ce sont les sonorités de la musique noire, celles de son île mais aussi celles d’Afrique de l’Ouest que Tim Zéni souhaite valoriser. A travers son univers artistique, il offre un voyage délicieusement optimiste. Mais il y évoque aussi l’attachement à son île, sa singularité, sa culture, sa richesse.

Un soul maloya vibrant d’énergie, précis, délicat… Un souffle de vie qui vient caresser les oreilles à l’image du son de sa trompette.

Tim Zéni prépare actuellement la sortie de son prochain EP Armoni, à suivre !