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TEAT SARET

TEAT SARET 

 

Compagnie Lolita MONGA

Texte de Lolita MONGA

Représentation du 1er décembre 2020.
Théâtre Lucet Langenier.

©CultureSaintPierre

Téat Sarèt. Le titre nous renvoie à une imagerie longtemps : celle des roulottes de comédiens ambulants qui s’arrêtaient le soir dans les villages. Des tréteaux vite montés, peu de moyens, beaucoup d’enthousiasme, et du rêve vient s’installer dans le quotidien des gens, de ceux qui n’ont pas accès au théâtre - espace bourgeois s’il en est -, des exclus de la culture dominante. C’est le temps des banquistes qui déballent, sous les yeux curieux des enfants, un tapis, une patère, deux chaises, une table enjuponnée, le minimum, ce qui est absolument suffisant pour donner l’illusion d’un vécu parallèle : s’érige ainsi le décor d’une histoire qui abolit les repères et emporte vers d’autres réalités.

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CE N’EST RIEN VOILA TOUT.

CE N’EST RIEN VOILA TOUT.

Spectacle dansé

 

Durée 1h10 – à partir de 12 ans 

Chorégraphie : Céline Amato

Interprétations : Laure Dupont, Brice Jean-Marie, Joël Denage (Podj) Objets scénographiques, costumes et accessoires : Mickael Festin, Vincent Box, Jean-Marc Lacaze, Caroline Donnarumma, Céline Amato

Création lumière : Valérie Becq

Arrangements musicaux sur musiques additionnelles : Céline Amato

Texte LSF : ABD Al Malik (Céline)

Coproduction : Théâtre Luc Donat, Cité des Arts

Partenaire : Le LAB Les Agités du Bokal

Avec le soutien de : la DAC de La Réunion, la Région Réunion et l’Adami Photos © Olivier Lardeux 

Compagnie ARTEFAKT 

Représentation du 4 décembre 2020.
Théâtre Lucet Langenier.

©CultureSaintPierre/Line Leclair

Sur le plateau, avant même que ne commence le spectacle, l’étrange s’impose comme une donnée essentielle. Nous demeurons interloqués face à ce désordre assumé qui est à découvrir, des fragments de vie, des moments d’histoire personnelle ; une sorte de bric-à-brac qui n’en n’est pas un : une logique particulière, hermétique, sous-tend l’organisation de la scène et ce « décor » improbable qui relève du disparate et, même, du non-sens. Mais où sommes-nous ? Une énorme boule à facettes envoie sur les pendrions des points de lumière ; des cages sont suspendues ; des esses ; au centre, une moustiquaire tendue comme un filet de pêche, un mannequin qui fait office de porte-manteau ; la liste exhaustive serait longue. Sur quoi s’ouvre ou se referme la porte rouge qui s’appuie au fond de scène ? C’est délibérément hétéroclite.  Notre effort de spectateur sera d’interroger le présent de la représentation, bien loin d’un confort intellectuel si politiquement correct.

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