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MAYA, UNE VOIX

Quelques échos de KOMIDI 2021

Au Centre Culturel Lucet Langenier ce soir-là…

« MAYA, UNE VOIX »

Ecriture collective rassemblée et mise en scène par Eric BOUVRON 

Avec Ursuline KAIRSON, Julie DELAURENTI, Tiffany HOFSTETTER, Margeaux LAMPLEY et Audrey MIKONDO

Compagnies :  Ecriture collective rassemblée et mise en scène par Eric BOUVRON 

Avec Ursuline KAIRSON, Julie DELAURENTI, Tiffany HOFSTETTER, Margeaux LAMPLEY et Audrey MIKONDO

Compagnies :  BarefooT Productions et The Big Funk Company

 

Représentation du vendredi 26 novembre à 19h30.

Théâtre de Pierrefonds.

Sur scène, dans un clair obscur qui restitue le temps longtemps, la vie d’avant dans l’Arkansas ou à Saint-Louis, la pauvreté de la communauté afro-américaine s’offre à nous avec un esthétisme suranné. Y évolue un groupe de cinq comédiennes sur fond de cagettes empilées, avec une échelle double en quinconce, tout un vrac organisé d’accessoires qui permettront des transformations à vue. C’est dans cette imagerie, comme un tableau aux couleurs estompées, que se crée le spectacle « Maya, une voix ».

L’ensemble est très simple et cette apparente simplicité est la signature d’un récit biographique émaillé de narrations et de chansons : hommage à cinq voix tout en saynètes rapides, stylisées, comme un album historique où la protagoniste, Maya Angelou, née Marguerite Johnson, est évoquée selon plusieurs axes.

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TERMINUS

Quelques échos de KOMIDI 2021

Au Centre Culturel Lucet Langenier ce soir-là…

« TERMINUS »

Compagnie : Collectif Alpaca Rose

Metteur en scène : Thibaud GARCON

Création lumière : Valérie FOURY

Interprète : Alexis CAMPOS

 

Représentation du samedi 27 novembre à 20H.

Théâtre Lucet Langenier.

La scène donne à voir un dispositif particulier qui intrigue et fascine à la fois lorsque nous pénétrons dans la salle. Un trapèze est suspendu aux cintres, éclairé par un faisceau de lumière, sorte de halo lunaire qui définit un espace hors du temps, hors du monde. La thématique d’un « au-delà » est déjà signifiée. Nous découvrons alors un étrange personnage coiffé d’un bonnet d’où pendent des cheveux plus ou moins peignés. Il a le visage enfariné de blanc, avec les yeux cernés de fard rouge. Un nez de même couleur s’accroche à cette face plus humanoïde qu’humaine : son apparence relève du fantastique, la défiguration des traits en appelle à ces profils bien connus de Polichinelle, comme une version virile de la sorcière des contes. Nous sommes en présence de Pa.