Imprimer

UNDERDOGS

UNDERDOGS

Par la Compagnie PAR TERRE

Chorégraphie : Anne Nguyen

 

Représentation du samedi 30 octobre 20h.

Théâtre Lucet Langenier.

©CultureSaintPierre

La scène est vide comme une rue la nuit, qui viendrait s’insinuer entre des blocs de béton ; on appelle cela « les quartiers » ; avant, on disait « la zone ». Rien. Juste trois danseurs qui s’en viennent prendre possession du plateau et de la salle. Phase d’immobilité, regard qui nous balaie. Puis le mouvement tout à coup emplit l’espace et le temps. Et s’instaure un dialogue, comme une battle où chacun vient affirmer sa différence, son originalité : deux hommes, une femme, trois écritures du corps.

Imprimer

Les Damnés de Tromelin

Les Damnés de Tromelin - Drame Musical Conté, par la Compagnie NOUJOU.

Durée : 60 minutes

Public : à partir de 14 ans

SUR SCÈNE :

Daniel HOARAU, conteur-comédien, mise en scène

Benjamin CLÉMENT, création musicale

Julie KOO SEEN LIN, création lumières, création décor

AUTOUR DE LA SCÈNE :

Jean-Hugues HOARAU, auteur, aide à la mise en scène

Stéphane THOMAS, aide à la mise en scène

REGARD EXTÉRIEUR : Didier Ibao

REMERCIEMENTS : La Cité des Arts, la Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage

 

Représentation du samedi 2 octobre 20h.

Théâtre Lucet Langenier.

©CultureSaintPierre

Le plateau que l’on découvre lorsque s’écartent les rideaux apparaît nu, comme vide, déserté, une sorte de no man’s land où l’ombre domine. L’atmosphère est lourde : des lumières blafardes, presque bleutées, comme une nuit perpétuée. La mise en scène nous plonge dans l’angoisse de l’oubli : le vivant est repoussé dans l’obscurité de l’innommable et chaque donnée d’éclairage semble un sursaut de la mémoire à faire resurgir le passé, l’Histoire et la violence d’une inhumanité avérée. Oui, l’heure est au souvenir et le conte va donner corps et âme aux « Damnés de Tromelin »

En fond de scène, Benjamin Clément est à la guitare et il met en boucle un rythme insinuant : mélange en live de la musicalité d’un instrument et des performances technologiques. Les cordes, comme le battant des lames. La percussion comme la remontée de fragments d’une histoire qui fait honte à l’Humain. La mémoire et la mer.